Rencontre avec Marian Hoy

Marian Hoy est très occupée. Elle est responsable du développement professionnel et de la formation pour l’Association de l’Australie et de l’Asie pour le Records Management. Elle prépare aussi un doctorat à l’Université  de Canberra sur la formation initiale pour les musées, archives et bibliothèques. Enfin, elle est Secrétaire de la Section pour l’enseignement de l’archivistique et la formation des archivistes (SAE).

Qu’attendez-vous de la CITRA 2009 ?

C’est une très bonne occasion de donner un large écho aux questions de formation. D’habitude la formation est discrète dans les conférences ; alors que nous avons ici environ 50 sessions sur le sujet. C’est une chance pour nous de pouvoir échanger, découvrir des approches différentes, étudier les problèmes au-delà des frontières.

Quels sont vos espoirs pour la formation archivistique à l’avenir ?

J’espère que la formation va continuer à évoluer, à s’adapter, à être inclusive. Et que la formation archivistique va sortir des conventions établies. 

Comment voyez-vous le rôle de SAE pour relever les défis du futur ?

SAE peut identifier les approches possibles, par les programmes qu’elle développe, tels que les bases de recherche, l’annuaire en ligne des écoles d’archivistique, la traduction des outils « Formation des formateurs » et des outils sur le programme d’archivage numérique. Il est très important que SAE s’associe avec SPA sur ces questions, ainsi qu’avec d’autres réseaux archivistiques et associations professionnelles comme l’IFLA et les associations de records management.

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