La CITRA 2009 a-t-elle répondu à vos attentes ?
Oui ! Elle a répondu à mes attentes dans bien des domaines. J’ai été très impressionné par la qualité des sessions plénières et parallèles. J’ai eu beaucoup de retours positifs sur le contenu du programmes professionnel. Il y avait de nombreux participants à toutes les sessions, et même le beau temps ne les en a pas détournés. Je suis aussi ravi des discussions et échanges qui ont eu lieu après les interventions et durant les pauses.
Du point de vue de l’organisation, tout s’est très bien passé et je suis très reconnaissant pour tout le travail des personnes qui ont participé à la préparation, qui ont permis que la CITRA 2009 soit un succès !
Nous espérions qu’il y aurait 200 participants, et nous n’étions pas sûrs d’atteindre cet objectif en raison des difficultés financières de certaines organisations, qui risquaient de les empêcher de venir. Je suis donc très heureux que nous ayons eu 250 participants.
La présence de si nombreux professionnels des archives à Malte donne une impulsion positive aux archives maltaises. C’est un investissement pour l’avenir de la profession d’archiviste à Malte ! Cela a modifié la perception que les hommes politiques ont de la profession.
Et enfin, dernier mot mais pas le moindre, la CITRA va donner à Malte une publicité mondiale.
En somme, c’est une expérience très positive et gratifiante à tous points de vue : logistique, intellectuel et social.
]]>Pouvez-vous nous présenter votre organisation ?
Les Amis des Archives Nationales de Malte sont une association créée en 2000, basée sur le volontariat. Le but est d’aider les Archives Nationales dans leur travail, et d’accroître la prise de conscience sur l’importance de la préservation des documents.
Comment s’organise votre action ?
L’aide que nous pouvons apporter aux Archives Nationales prend deux formes :
C’est un mode d’interaction original
Oui, nous n’en étions pas forcément conscients jusqu’à présent. J’ai visité par exemple le site web des Amis des Archives du Royaume-Uni et il est difficile de percevoir la nature de l’implication concrète auprès des archives. Pour ce qui concerne Malte, l’équipe des Archives est petite et il y a beaucoup à faire ! Charles Farrugia peut s’appuyer sur l’association pour certaines actions. Pour la CITRA par exemple, il faut du personnel et en même temps il faut que le service des Archives lui-même reste ouvert, et c’est là que les volontaires de l’association interviennent. J’ai moi-même pris une semaine de vacances de mon travail – qui n’est pas lié aux archives – pour pouvoir être présent.
Qui sont vos membres ?
Le comité de l’association est composé de huit membres sous la présidence de monsieur Max Farrugia, qui est membre du Conseil National des Archives et a joué un rôle important dans la définition de la nouvelle législation sur les archives. C’est un groupe de personnes issues de plusieurs domaines proches, diplômés en archivistique, en histoire, bibliothécaires. Au-delà du comité, les membres eux-mêmes sont peu nombreux, mais nous sommes tous là pour travailler dur pour préserver les documents et la mémoire de Malte.
Comment se passe la CITRA de votre point de vue ?
Eh bien, c’est la première à laquelle j’assiste et je n’ai donc pas de point de comparaison, mais je crois que c’est une excellente occasion pour les archivistes de se rencontrer et d’échanger leurs idées. Pour nous Maltais, il est intéressant de voir que les problèmes que nous pensions spécifiques à notre île sont en fait largement partagés.
Qu’attendez-vous de la CITRA 2009 ?
C’est une très bonne occasion de donner un large écho aux questions de formation. D’habitude la formation est discrète dans les conférences ; alors que nous avons ici environ 50 sessions sur le sujet. C’est une chance pour nous de pouvoir échanger, découvrir des approches différentes, étudier les problèmes au-delà des frontières.
Quels sont vos espoirs pour la formation archivistique à l’avenir ?
J’espère que la formation va continuer à évoluer, à s’adapter, à être inclusive. Et que la formation archivistique va sortir des conventions établies.
Comment voyez-vous le rôle de SAE pour relever les défis du futur ?
SAE peut identifier les approches possibles, par les programmes qu’elle développe, tels que les bases de recherche, l’annuaire en ligne des écoles d’archivistique, la traduction des outils « Formation des formateurs » et des outils sur le programme d’archivage numérique. Il est très important que SAE s’associe avec SPA sur ces questions, ainsi qu’avec d’autres réseaux archivistiques et associations professionnelles comme l’IFLA et les associations de records management.
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Marika Azzopardi a rencontré 4 archivistes qui assisteront à la Conférence de la CITRA : Paul Vogt, Jackie Bettington, André Porto Ancona Lopez et Charles J. Farrugia. Elle vous propose de découvrir ces portraits croisés et leurs attentes de cet événement sur le site Web du Malta Independent Online,ainsi que dans sa version papier datée du 15 Novembre.
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